Zootopie
On finit la semaine mais il manque encore deux films dont je dois vous parler mais, là, dans quelques heures, je vais surtout partir pour deux jours et demi à la campagne donc on verra la semaine prochaine si j'arrive à vous faire les deux derniers de la série...
Bon, là, on est retombées en enfance, Sainte Chérie et moi, en allant voir Zootopie, le dernier opus des studios Disney.
C'est rafraîchissant et agréable !
L'histoire se déroule à Zootopie, une ville habitée par toutes sortes d'animaux, qui vivent en parfaite harmonie (car ils ont dépassé les clivages prédateurs-proies) et qui a des airs de mégalopole à la Dubai et, en même temps de bio-dôme de Montréal, avec tous ses quartiers extrêmement marqués sur le plan climatologique.
Donc, au milieu de cette espèce de paradis, arrive une jeune lapine, Judy, première lapine, promuse officier de police. Cependant, elle n'y est pas prise au sérieux jusqu'à ce que sa fougue l'entraîne à se retrouver obligée de résoudre le mystère de la disparition d'un certain nombre d'animaux. Dans son aventure, elle rencontre un arnaqueur professionnel avec lequel elle fait équipe, un renard du nom de Nicholas Wilde.
J'oserais dire que ce film tombe à pic dans notre actualité. Il y est question de la peur de l'autre, de la stygmatisation de certaines catégories de personnes, de la manipulation des opinions et de la difficulté d'arriver à franchir les obstacles, même dans une société qui s'annonce ouverte... Les questions d'innée et d'acquis, la nature contre l'éducation, etc.
J'aurais bien envie de dire que c'est une leçon de civisme et que ce film est d'utilité publique en ces périodes troublées...
Quant aux enfants, il y auront sans doute juste vu l'humour et la qualité de l'animation et des graphismes et, croyez moi, ça vaut déjà son pesant de cacahuètes !
Donc un plaisir à plusieurs niveaux pour petits et grands et pour tous les goûts !