Le mois de mai file toujours très vite... Enfin, depuis quelques années !
Avant quand j'étais étudiante, je n'aimais pas le mois de mai qui était synonyme de révisions et d'examens. Je me souviens de dimanches ensoleillés où nous allions faire un petit saut à la fête du muguet, juste histoire de s'accorder une petite pause avec Moitié de Blonde...
Qu'il était long ce mois de mai !
Maintenant, ce n'est toujours pas mon mois préféré mais c'est parce qu'il file à grande allure entre ses ponts et les journées qui coulent entre les doigts comme du sable.

Le mois de mai va trop vite pour moi !
J'aimerais me poser et profiter des premières chaudes journées, des premiers orages, des premières soirées où l'on ne rentre pas vite car le froid monte trop vite...

Le mois de mai est un mois pressé...
Et moi aussi, je suis pressée mais, en même temps, je ne suis plus dans la course effrénée.
Je suis pressée car j'ai une quantité folle d'échéances à tenir, si bien que je ne sais plus par où commencer.
Et, même si je ne suis plus dans la course folle des gens qui enchaînent : métro, boulot, dodo.
Les répétitions supplémentaires commencent à s'enchaîner et il me reste encore 20 pages (sur 100) à apprendre avant demain soir...
Le potager est planté et il faut, maintenant, le soir, penser à l'arroser.
Je n'ai plus le temps de lire, même pas les blogs amis.
Je n'ai plus le temps de prendre le temps d'un café avec une copine, opportunément croisée à un concert lundi soir et à qui j'ai promis-juré-craché que très bientôt, je l'appellerai pour qu'on prenne enfin le temps.

Le mois de mai aura toujours 31 jours qui ressembleront toujours à des minutes vite égrenées.
Le mois de mai a déjà basculé dans sa deuxième moitié et je cours après lui pour tenter de le rattraper, de le figer et de me poser...